Le carton ondulé est un matériau responsable

Avec 9 emballages recyclés sur 10, l’industrie de l’emballage papier carton est un exemple d’économie circulaire. 92% de nos emballages sont recyclés et transformés en nouveaux emballages. Matière biosourcée renouvelable, la fibre de cellulose sera ainsi réutilisée 8 fois en moyenne.

un cycle de production et de recyclage en boucle fermée

Une matière première issue du recyclage de papier carton

Le carton ondulé est fabriqué à partir de fibres de cellulose issues à 88 % du recyclage des papiers et cartons. Les 12 % restants sont pour partie des fibres neuves issues de forêts gérées durablement. Elles proviennent de sous-produits de l’exploitation des forêts, ne contribuant donc pas à la déforestation. Elles sont réinjectées régulièrement dans la boucle matière afin de maintenir le niveau de fibres nécessaire à la production malgré les pertes inhérentes à tout process industriel, et pour faire face à l’accroissement des besoins. L’apport de celles-ci assure donc la continuité du « fonctionnement » circulaire.

Un taux de recyclage parmi les plus élevés en Europe

Le papier carton est un matériau dont le taux de recyclage en France atteint 95%. ce taux est parmi les plus élevés en Europe, tous emballages confondus.

Le principe d’économie circulaire repose sur l’idée qu’une ressource extraite, qu’elle soit ou non renouvelable, doit être utilisée en juste quantité et réutilisée plusieurs fois afin de maximiser sa durée de vie et donc de diminuer son impact environnemental. Or cette réutilisation de la matière peut être réalisée avec ou sans transformation, c’est-à-dire qu’il est possible d’assurer la réutilisation de la matière par la voie du recyclage, cette opération permettant de récupérer la matière constitutive des emballages usagés pour la transformer et fabriquer de nouveaux emballages.
Le choix entre les deux solutions doit se baser sur des analyses de cycle de vie prenant en compte la totalité des systèmes qui l’utilisent.

La directive 2008/98/CE pose le principe d’une hiérarchie entre moyens de traitement des déchets sur la base […]

Paris, le 17 décembre 2019 – Dans cette période d’incertitude et d’inquiétude sur les questions relatives au recyclage […]

On ne peut que saluer les efforts d’écoconception qui sont réalisés chaque jour par les metteurs en marchés […]

Les emballages ont cette caractéristique de ne pas circuler vides et d’être fabriqués à proximité des lieux où […]

Les discussions sont nombreuses tant au niveau français, autour des textes d’application de la loi économie circulaire, qu’au […]

QUELQUES RESULTATS D’ACV COMPARATIVES :

Etude COF / PricewaterhouseCoopers : trois évaluations sur l’intérêt comparé entre le bac plastique et le plateau en carton ondulé, pour trois segments : le melon, l’endive et le champignon : cliquer ici

Etude European Paper Packaging Alliance (EPPA) / Ramboll : comparaison de la performance environnementale de la vaisselle papier-carton à usage unique et de ses alternatives réemployables (tasses, couvercles, assiettes, récipients et couverts)

Infographie : cliquer ici

Synthèse de l’étude : cliquer ici

Une empreinte carbone faible

On appelle “empreinte carbone” la mesure du volume de dioxyde de carbone (CO2) émis par combustion d’énergies fossiles, par les entreprises ou les êtres vivants.

Une tonne de carton ondulé émet durant tout son cycle de vie 538 kg équivalent CO2, traduisant les efforts des industriels du carton ondulé pour en minimiser les impacts environnementaux. Dans le cas de l’aluminium et du plastique, ces émissions sont de 4 à 6 fois plus élevées.

au-delà de la réutilisation, l'écoconception

Si la filière des emballages papier carton s’inscrit dans un cercle vertueux de réutilisation de sa matière, elle n’a pas oublié la nécessité d’utiliser la juste quantité de ressource et d’améliorer constamment la conception de ses emballages :

  • En trente ans, l’industrie papetière a fortement diminué son empreinte environnementale, réduisant ses consommations à la tonne produite d’énergie (- 27%) et d’eau (- 70%) mais aussi ses rejets de matières oxydables dans l’eau (- 70%).
  • La profession a également travaillé à la réduction de la quantité de matière utilisée. Ainsi le poids moyen au mètre carré du carton ondulé a diminué de plus de 10% en 20 ans, pour des caractéristiques techniques équivalentes.
evol poids
  • Elle a aussi permis l’optimisation des emballages par rapport à leur contenu.

une mobilisation importante pour faire toujours mieux

Pour garantir une économie circulaire, il ne s’agit pas uniquement d’optimiser les quantités de matière utilisée et de s’assurer de son retour dans la boucle. Il s’agit également de garantir la réemployabilité de la fibre recyclée : certaines pratiques ne doivent pas mettre en cause les usages ultérieurs de cette fibre. Une quelconque restriction des débouchés et des usages du matériau recyclé pourrait constituer une menace pour le développement du recyclage. Pour cela nous veillons collectivement à limiter l’emploi de constituants perturbateurs et/ou de substances mettant en cause le réemploi de la matière. Nous sommes également particulièrement vigilants à ce que la totalité des opérateurs de la boucle (à l’aval comme à l’amont) prennent en compte ces contraintes et adaptent leurs processus pour y répondre.

Aujourd’hui encore, pour faire avancer l’économie circulaire, nous sommes un partenaire responsable et nous œuvrons pour assurer une efficacité optimale de l’utilisation de la fibre de cellulose : Nous poursuivons et renforçons notre engagement au sein de la REP, en développant un dispositif qui favorise la proximité et l’engagement pérenne et nous renforçons et développons l’écoconception.

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